L'assurance soins de santé et hospitalisation

Façade des bureaux de Carrefour Santé

Qui sommes-nous ?

Carrefour santé est une société de conseil en matière d’assurance maladie. Elle vous apporte son expérience dans le secteur du remboursement des soins de santé, qu'ils soient hospitaliers ou ambulatoires.

Le secteur médical est en pleine évolution. Nous le sommes également. Le marché nous apprend qu'à chaque client correspond des besoins différents. La qualité des produits reste notre priorité.

Un accident est si vite arrivé, soyez prévoyant, en cas d'incapacité de travail ou de situation de dépendance, il existe des solutions.

Les PME peuvent faire profiter leurs employés de nos produits, découvrez nos différents plans.

Nous avons également des solutions si vous ne disposez pas de sécurité sociale ou en tant qu'expatrié par exemple.

Libre choix

Vous avez le libre choix des dispensateurs de soins, de la chambre et de l'hôpital en cas de maladie, accident, accouchement, selon le produit choisi.

Une fois le contrat conclu, nous renonçons à son droit de résiliation (sauf disposition légales).

Vous composez sur mesure votre package santé en fonction de vos besoins, sur base des quatre modules suivants : assurance hospitalisation, frais ambulatoires, assurance dépendances, perte de revenus.

Qui peut souscrire ?
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  • PME
  • Entreprises
  • Expats

Dernières actualités de l'assurance santé

Nous suivons de près l'actualité de la santé, voici notre revue de presse et les articles récents concernant l'assurance santé, l'hospitalisation, la sécurité sociale et les soins médicaux...

Maternité, chirurgie et chambres individuelles plombent la facture d’hôpital

Les Mutualités chrétiennes ont conclu, après étude, que le coût des hospitalisations diminuait.

Cependant, les honoraires des médecins, eux, continuent à augmenter, surtout pour une chambre particulière et davantage encore en maternité et en chirurgie, écrit Le Soir.

Après avoir passé en revue plus d’un million de factures hospitalières, les Mutualités chrétiennes ont conclu que le coût des hospitalisations est en baisse, écrit le quotidien Le Soir. Or, il ne faut pas se méprendre : les honoraires des médecins, eux, continuent à augmenter, surtout lorsque le patient prend une chambre particulière. D’une année à l’autre, la note moyenne en chambre individuelle est en hausse de 30€, peut-on lire dans le quotidien.
Les suppléments honoraires que l’on doit payer en plus en chambre particulière s’élèvent à 55% de la note totale ! Il y a dix ans, ils s’élevaient à 37%. La hausse est davantage remarquable en chirurgie et en maternité, révèle encore Le Soir.

Vu dans Le Soir. Écrit par  

Publication du 11 décembre 2009

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Assurance hospitalisation trop chère ?

"Ne tirez pas sur le pianiste", répond le secteur à Test-Achats. Et de pointer coût et vieillissement…

L’assurance hospitalisation est à nouveau en point de mire. "Les assurances hospitalisation scandaleusement chères", était le titre du communiqué de presse du 27 octobre de Test-Achats. "Moins de compagnies, des primes nettement plus chères". Pas un mot, en revanche, sur les raisons. Pourquoi les primes augmentent-elles en assurance hospitalisation? La médecine coûte toujours plus, à cause du vieillissement et des traitements médicaux de plus en plus chers. Entre 2001 et 2007, les dépenses en soins de santé ont augmenté de 42%. La sécurité sociale intervient de moins en moins : alors qu’il y a dix ans, l’Etat prenait encore à son compte 78% des frais de soins de santé, son intervention ne représente aujourd’hui plus que 65%.

La loi Verwilghen garantit un contrat d’assurance hospitalisation à vie chez les assureurs (ce qui n’est pas le cas auprès des mutualités). Mais cela impose la constitution de réserves plus importantes, dont la prime doit tenir compte. En effet, les primes payées doivent permettre de couvrir à vie les frais de soins de santé.
Mettre les femmes et les hommes sur un pied d’égalité n’était pas une bonne chose pour les assurances hospitalisation. Les besoins en soins de santé diffèrent pour les femmes et les hommes en fonction de l’âge, même en faisant abstraction de la maternité. Les assureurs avaient prévenu le politique bien à temps que l’égalité entraînerait inévitablement des augmentations de primes. Les hôpitaux continuent de souffrir d’un sous-financement qui ne leur laisse guère d’autre choix que de demander des suppléments élevés à charge, de nouveau, des assureurs hospitalisation.
L’assureur hospitalisation intervient en effet pour ce que la sécurité sociale ne rembourse pas. Si la sécurité sociale n’intervient que pour 65% des dépenses en soins de santé, les autres 35% sont pour l’assureur et/ou le patient. Le surcoût qui en a résulté sur une période de 10 ans pour les assureurs hospitalisation représente pas moins de un milliard d’euros. A cela, il convient d’ajouter que pour les techniques médicales les plus récentes (généralement onéreuses), il faut souvent un certain temps avant que la sécurité sociale (INAMI) ne les prenne en charge, de sorte que c’est l’assureur hospitalisation qui, dans un premier temps, les rembourse dans leur intégralité.
La pose d’une prothèse à la hanche, par exemple, est chez les personnes âgées une intervention relativement courante pour laquelle la sécurité sociale rembourse 3000€. Les 2000€ restants sont à charge du patient qui opte pour une chambre individuelle (en chambre commune, il y va encore de près de 1000€). Ces montants sont remboursés par l’assureur si le patient dispose d’une assurance hospitalisation. La quote-part que le patient (ou son assureur) paie lui-même augmente d’année en année.
La quote-part du patient peut même être plus élevée que celle de l’Etat. Prenons l’exemple du robot chirurgical pour le traitement du cancer de la prostate. Si le patient est assuré, l’assureur hospitalisation financera cette intervention extrêmement technique et coûteuse.
Il n’est pas étonnant que 5,2 millions de Belges aient contracté (par l’entremise de l’employeur ou à titre individuel) une assurance hospitalisation auprès d’un assureur privé.
La loi Verwilghen a instauré le droit à une couverture à vie. Au contraire des assureurs privés, les mutualités peuvent réagir à des hausses de coûts en relevant chaque année leurs cotisations (primes) et en adaptant les conditions contractuelles (augmentation de la franchise, réduction de la couverture ), sans que le consommateur ne doive donner son accord à cette fin. Test-Achats ne dit rien de cette différence fondamentale dans la protection du consommateur. Ne s’agit-il donc plus d’un élément déterminant pour l’évaluation de la qualité d’un produit ou d’un service par une association de consommateurs?
Test-Achats signale que l’application de la loi Verwilghen, adoptée en 2007, qui limite la hausse des primes, se fait attendre. Les assureurs n’en sont pas responsables. Pour leur part, ils réclament depuis longtemps de pouvoir disposer d’un mécanisme d’indexation correct et fiable.
Malheureusement, le projet d’arrêté d’exécution instaurant un indice médical se révèle catastrophique dans la mesure où il interdit aux assureurs de revaloriser les réserves constituées dans le passé au niveau actuel des dépenses en soins de santé. Si un assureur hospitalisation a par exemple constitué une réserve de 1000€ dans le passé sur la base du prix des soins de santé connu à l’époque, il n’a pas le droit de l’adapter au coût actuel des soins de santé, même si avec ces 1000€, il ne lui est plus possible de rembourser autant de frais de soins de santé qu’à l’époque où la réserve fut constituée. Cette interdiction ne peut avoir d’autre effet que d’entraîner de façon exponentielle des déficits structurels chez les assureurs hospitalisation. Les primes feront à nouveau des bonds qu’on voulait précisément éviter.
Si le gouvernement persiste dans cette voie et si l’assurance hospitalisation continue d’être mise sous pression par des initiatives réglementaires et législatives irréfléchies, il ne fait aucun doute que d’autres assureurs encore disparaîtront ou se retireront spontanément du marché. Est-ce une bonne chose pour le consommateur? Est-ce servir ses intérêts?

Vu dans La libre entreprise. Écrit par Philippe Colle

Publication du 21 novembre 2009

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Un ménage belge sur 8 a du mal à payer ses soins de santé

Un ménage belge sur 8 - 12 pc de la population exactement - est confronté à des difficultés pour payer ses frais de santé, ce qui pousse souvent les personnes concernées à postposer des soins nécessaires ou à s'endetter, selon les résultats de l'étude que la Mutualité Chrétienne a réalisé auprès de 6.000 de ses membres.

«Quatre ménages sur 10 sont confrontés à des problèmes chroniques de santé et un tiers d'entre eux connaissent des difficultés financières», a détaillé Raf Mertens, directeur du département recherche de la Mutualité. «Ces ménages dépensent en moyenne entre 155 et 226 euros par mois pour leurs soins de santé, contre 77 euros pour les autres ménages», a-t-il ajouté.

Autre constatation: la moitié des ménages rencontrant des difficultés financières liées aux soins de santé sont contraints de postposer des soins tels que l'achat de lunettes ou la visite chez un dentiste. «Et 12 pc de ces ménages s'endettent pour payer leurs soins". "L'assurance maladie constitue un filet de sécurité imparfait, 25 pc des soins de santé étant à charge des patients, ce qui représente un budget de 7,5 milliards d'euros», a poursuivi Jean Hermesse, secrétaire général de la Mutualité Chrétienne.

Face à ce constat, cette dernière plaide, entre autres, pour une augmentation de l'indemnité minimum des chefs de ménage en invalidité; pour l'instauration d'un pécule de vacances de 250 euros pour les invalides; pour une majoration de leurs allocations familiales ou encore pour le démarrage rapide d'un enregistrement obligatoire des médicaments prescrits.

Vu dans Belga. Écrit par Belga

Publication du 23 octobre 2009

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Les tarifs des maisons de repos atteignent des sommets

À 39 euros par jour le prix moyen d'une maison de repos en Belgique (hors suppléments!) est en hausse de plus de l0% depuis 2005.

C'est peu dire que le sujet est tabou: le placement -certains diront le «dépôt»- de parents dans des maisons de repos. Ces dernières n'ont, il est vrai, pas toujours bonne presse et les discussions familiales à leur égard se font souvent dans l'urgence... «En tout cas, les personnes qui s'acclimatent bien à leur nouvel environnement sont celles qui l'ont choisi, ou qui ont eu le temps de se préparer mentalement», confirme Béatrice De Kepper, ancienne directrice de maison de repos. Quoi qu'il en soit, une maison de repos correcte sur le plan matériel a son prix. Le SFP Économie, sans forcément en faire la publicité, compile les prix par province des différents types de maisons de repos, tant pour les maisons de repos pour des personnes âgées (MR) que pour les maisons de repos et de soins (MRS).

Les moyennes sont établies par province et par type d'institution: celles-ci relèvent soit du secteur public (CPAS), soit du privé associatif (ASBL), soit du privé commercial. Le prix moyen à la journée est de 38,79 euros à la fin du 1er semestre 2009. Il est plus élevé en Région flamande (42,88 euros) et à Bruxelles (42,07 euros) qu'en Région wallonne (34,80 euros). Pour un mois de 30 jours, cela représente 1.164 euros par mois en moyenne nationale, 1.286 euros en Flandre, 1.262 euros à Bruxelles et 1.044 euros en Wallonie.
Nuance importante: ces prix ne tiennent pas compte des suppléments. Or ceux-ci peuvent parfois être très élevés. Selon l'Okra, mouvement chrétien des pensionnés néerlandophones, le coût moyen à charge du seul retraité peut, selon les cas, atteindre assez rapidement les 2.000 euros par mois en tenant compte des suppléments qui varient selon l'étendue de services offerts (médicaments, langes, etc.) Si les maisons sont autorisées à indexer les prix sur base de l'index, en revanche, les demandes d'augmentations tarifaires supérieures à l'index doivent recevoir l'aval du SFP Économie. Les hausses de prix des suppléments doivent également recevoir l'aval ministériel. La législation régionale intervient elle aussi. En Région wallonne, une augmentation ne peut pas être supérieure à 5 % par an, hors index. Ce plafond n'existe pas à Bruxelles, ni en Région flamande.
Côté choix, l'offre de maisons de repos n'est pas illimitée, et la situation ne devrait pas s'améliorer. C'est l'un des effets pervers d'une législation de plus en plus exigeante. Si ces normes sont une excellente chose pour les résidents, elles condamnent de plus en plus de petites maisons à fermer leurs portes, incapables d'assumer financièrement leurs obligations légales. Ce qui ne fait qu'allonger les listes d'attente déjà en place.

Vu dans L'Écho. Écrit par Stéphane Renard

Publication du 16 octobre 2009

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