L'assurance soins de santé et hospitalisation

Façade des bureaux de Carrefour Santé

Qui sommes-nous ?

Carrefour santé est une société de conseil en matière d'assurance maladie, constituée sous l'impulsion de Pol Lescot, inspecteur auprès de DKV Belgium depuis 1997.

Elle vous apporte son expérience dans le secteur du remboursement des soins de santé, qu'ils soient hospitaliers ou ambulatoires.

Le secteur médical est en pleine évolution. Nous le sommes également.

Une équipe compétente et dynamique se tient à votre entière disposition non seulement pour vous proposer les divers produits de la gamme DKV, dont la réputation n'est plus à faire, mais également pour vous accompagner dans le cadre du suivi de vos garanties.

Le marché nous apprend qu'à chaque client correspond des besoins différents.
Qu'importe la complexité de ceux-ci,
notre équipe pourra les analyser et trouvera la solution optimale.

  • Soyez prévoyant, un accident est si vite arrivé.
    • Qui prendra en charge votre facture d'hospitalisation ?
    • Qui protègera vos revenus en cas d'incapacité de travail ?
    • Qui vous soignera ? qui organisera vos soins en cas de dépendance ?
  • Prévoyance encore ?
    • Vos dents aussi la mérite, faites les sourire avec le plan Soins Dentaires.

Les PME peuvent faire profiter leurs employés de nos produits,
découvrez nos différents plans.

Pas de sécurité sociale ? Expatrié ?

Nous avons la solution !

Vous composez votre package santé sur mesure, en fonction de vos besoins :

  • assurance hospitalisation,
  • assurance frais ambulatoires,
  • Plan Soins dentaires
  • assurance dépendance,
  • perte de revenus.

Qui peut souscrire ?

  • Particuliers
  • PME
  • Entreprises
  • Expats

N'hésitez pas à nous contacter, une information ne vous engage à rien.

Email : pol.lescot[at]dkv.be

Téléphone : +32 65 874 875

GSM : + 32 495 50 93 29


Dernières actualités de l'assurance santé

Nous suivons de près l'actualité de la santé, voici notre revue de presse et les articles récents concernant l'assurance santé, l'hospitalisation, la sécurité sociale et les soins médicaux...

Toujours plus d'invalides

L'Inami estime à 300000 le nombre d'invalides
qui seront reconnus en 2015 dans le pays.
Cela représenterait une hausse de 44% en dix ans.

Le nombre d’invalides commence à inquiéter. Le secrétaire d’Etat aux Affaires sociales et aux Familles chargé des risques professionnels Philippe Courard (PS) révèle dans sa note de politique générale présentée la semaine dernière au Parlement que 265000 personnes bénéficient aujourd’hui d’une indemnité d’invalidité. Ce n’est pas rien. Cela signifie que 265000 salariés ne travaillent plus depuis au moins un an à cause d’un problème de santé. Et leur nombre ne cesse d’augmenter. Selon les statistiques les plus récentes de l’Institut national de l’assurance maladie-invalidité (Inami), il y avait 208595 invalides reconnus en 2005, 215822 en 2006, 223684 en 2007, 232153 en 2008 et 245209 en 2009. Soit, en six ans, une augmentation de 17%.

Où et quand cette progression va-t-elle s’arrêter? Difficile à établir. Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’est pas terminée. Elle risque même de s’amplifier dans les années à venir. Comme le révèlent les chiffres de l’Inami, le rythme de croissance va en s’accélérant. Entre 2005 et 2006, la hausse a été de 3,46%. L’année suivante, elle s’établissait à 3,64%, puis à 3,79% un an plus tard. Entre 2008 et 2009, cette progression est passée à 5,62%. Et ce n’est pas près de s’arrêter. D’après des estimations de l’Inami répercutées par Philippe Courard, le nombre d’invalides devrait atteindre entre 294000 et 302000 unités en 2015. Si ces sombres prévisions se confirment, cela signifie que leur nombre aurait augmenté de 45 % en dix ans. A noter que le nombre de personne en incapacité de travail - c’est-à-dire en arrêt de maladie depuis moins d’un an - est lui aussi en hausse constante : ce nombre est passé de 344492 unités en 2004 à 399075 en 2010.
Une surprise? Pas vraiment. La tendance se marque dans toute l’Europe. Et répond à des évolutions structurelles dans la société.
Il y a d’abord les effets, sur la santé, d’une pression toujours croissante pour améliorer la productivité des entreprises. Du moins c’est ce que les chiffres semblent indiquer. Les statistiques révèlent en effet que les maladies qui conduisent le plus grand nombre de personnes vers l’invalidité sont les troubles mentaux suivis par les maladies musculosquelettiques. A elles deux, ces maladies sont responsables de plus de la moitié des cas d’invalidité. Et les ravages qu’elles provoquent sont en progression constante. Entre 2005 et 2009, le nombre de titulaires reconnus invalides pour troubles mentaux (psychoses, troubles de la personnalité, etc.) ou à cause d’une maladie musculosquelettique (maux de dos, rhumatismes articulaires, etc.) a augmenté de 23%.
Un autre phénomène qui explique l’augmentation des personnes reconnues comme invalides, c’est l’arrivée massive, à partir des années 70, des femmes sur le marché du travail. Aujourd’hui, ces femmes arrivent à un âge où les ennuis de santé deviennent plus fréquents. Et cela se marque forcément dans les statistiques (voir infographie). Alors que le nombre d’hommes touchant une indemnité pour invalidité est relativement stable depuis des années, celui des femmes dans le même cas a explosé: +6,6% pour les premiers entre 2005 et 2009, +30% pour les secondes durant le même laps de temps. La progression a été telle qu’en 2008, le nombre de femmes a dépassé pour la première fois celui des hommes dans les statistiques de l’invalidité. Et depuis, l’écart se creuse. Un phénomène qui s’est accéléré depuis que l’âge de la pension chez les femmes a été progressivement relevé jusqu’à 65 ans.
Enfin, et c’est sans doute le plus déterminant, un troisième facteur explique la hausse du nombre des invalides : le vieillissement de la population - ainsi que, de façon timide encore, la hausse du taux d’emploi chez les plus de 55 ans. Les chiffres montrent que l’incapacité de travail augmente avec l’âge (voir infographie). Il est donc logique que l’augmentation du nombre de personnes âgées à la suite du vieillissement de la population engendre un nombre plus important de cas d’invalidité.
Mais est-ce une fatalité? La question se pose. Elle est importante dans un contexte budgétaire difficile et à l’heure où des réformes visant à reculer l’âge du départ à la pension prennent corps.

Vu dans La Libre. Écrit par Vincent Rocour

Publication du 23 janvier 2012

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Assurances hospitalisation : des règles identiques pour les mutualités et les assureurs

Depuis longtemps, les mutualités offrent à leurs membres la possibilité de conclure une assurance hospitalisation complémentaire, faisant ainsi concurrence aux assureurs. Jusqu’il y a peu, les règles imposées respectivement aux mutualités et aux assureurs étaient toutefois différentes, si bien que les assurés bénéficiaient d’un niveau de protection différent selon le fournisseur. Le secteur de l’assurance est soumis, depuis 2007, aux dispositions strictes de la loi Verwilghen qui prévoient une couverture à vie et des possibilités très restreintes d’adapter les primes. Ces dispositions ne s’appliquaient pas aux mutualités.

Pour l’Europe, cette situation ne pouvait plus continuer et elle a dès lors sommé la Belgique d’adapter sa législation. La réaction de cette dernière se faisant attendre, elle a été condamnée par la Cour européenne de justice.
Finalement, le législateur est intervenu avec la loi du 26 avril 2010 à laquelle les mutualités sont tenues de se conformer depuis le 1er janvier 2012.

Qu’est-ce qui change ?
Les assurances hospitalisation complémentaires ne peuvent plus être proposées que par un assureur. Les mutualités peuvent à cette fin créer une société mutualiste (plus précisément, une société mutualiste d’assurance ou SMA). La SMA est une entreprise d’assurances assujettie à la législation relative à l’assurance, dont la législation de contrôle et la loi sur le contrat d’assurance terrestre. Il subsiste néanmoins quelques différences entre les assureurs privés et les SMA. Ainsi, ces dernières ne sont pas soumises au contrôle de la FSMA et de la BNB, mais à celui exercé par l’Office de contrôle des mutualités et des unions nationales de mutualités (OCM). De plus, les SMA ne peuvent proposer des assurances hospitalisation qu’aux membres des mutualités qui ont formé la SMA.
Les mutualités interviennent comme intermédiaires d’assurances pour la SMA.
Opérations
Outre les assurances hospitalisation, les mutualités proposent des services complémentaires. Il s’agit, par exemple, d’interventions en matière de lunettes, de transport sanitaire, de prothèses, d’assistance voyage, … Ces services étaient connus comme « l’assurance complémentaire » pour laquelle les membres d’une mutualité paient une cotisation. Chez la plupart des mutualités, cette « assurance complémentaire » était obligatoire pour leurs membres.
La nouvelle législation oblige désormais les mutualités à offrir des « opérations » à leurs membres. Pour qu’un service puisse être considéré comme une « opération », toute une série de conditions doivent être remplies. Ainsi, les cotisations pour les services doivent être forfaitaires et aucune personne ne peut être exclue en raison de son âge ou de son état de santé, tandis que l’octroi des prestations dépend des moyens disponibles (répartition). Les membres d’une mutualité sont obligatoirement affiliés à ces opérations. La légalisation sur l’assurance ne s’applique pas à ces « opérations ».
Il semble que les mutualités proposent maintenant comme « opérations » des services qu’elles offraient auparavant comme « assurance complémentaire », étant entendu que les opérations sont désormais toujours obligatoires pour les membres de la mutualité.

Vu dans Assuralia. Écrit par Melissa Thirion

Publication du 19 janvier 2012

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Vos médicaments bientôt moins chers!

Avec blocage et contrôle des prix. Et obligation pour les pharmaciens, dès le 1er mars, de vendre le médicament le moins cher

BRUXELLES En ces moments de crise, les bonnes nouvelles sont plutôt rares pour notre portefeuille. Mais pas inexistantes…

Le Conseil des ministres du 23 décembre dernier a décidé, “en exécution de l’accord de gouvernement” , de prolonger le mécanisme de blocage des prix des médicaments.
Par ailleurs, une autre mesure importante entrera en vigueur le 1er mars prochain. Lorsqu’un médecin prescrira une molécule et non une marque bien précise, le pharmacien aura l’obligation de vendre le médicament le moins cher de la gamme (un générique, par exemple).
“Une certaine latitude est tout de même laissée aux pharmaciens qui n’ont pas toujours toutes les sortes de médicaments en stock” , précise-t-on au cabinet de la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx (PS).
Mais la marge de manœuvre est limitée. Pour une même gamme de médicaments (ayant la même molécule), on regardera quel est le moins cher. Celui-là servira de base. Et seuls les médicaments dont le prix est compris dans une fourchette de +/- 5% seront remboursés.
Par exemple, le médicament le moins cher d’une gamme coûte 20 euros. Seuls ceux entre 21 (+ 5%) et 19 euros (-5%) seront encore remboursés.
Petite nuance : si la différence de prix entre le moins cher (par exemple, 20 euros) et le reste du marché (environ 30 euros) est trop importante, la règle des 5% s’appliquera sur le deuxième médicament le moins cher.
Enfin, cette même règle pourrait être étendue à tous les antibiotiques ou les antimycosiques sans exception – qu’ils soient donc prescrits par le nom de leur molécule ou par une marque bien précise. Une décision à cet égard devrait être prise pour la fin du mois de janvier.
Dans un autre registre, l’accord de gouvernement prévoit aussi la mise en place d’un système de contrôle des prix des médicaments. Le ministre Johan Vande Lanotte (SP.A), en charge de la Protection des consommateurs, est à la manœuvre.
Cela pourrait se concrétiser très vite. Peut-être dès la semaine prochaine. Un groupe de travail planche en ce moment sur les modalités du contrôle.
Concrètement, à l’avenir, les prix des médicaments en Belgique pourraient être diminués s’ils dépassent la moyenne des prix dans les pays voisins (Pays-Bas, Allemagne, France, Luxembourg). Et s’ils sont plus bas chez nous ? “Pas question bien sûr de les augmenter” , sourit-on au cabinet Vande Lanotte.
© Reporters

Vu dans La Dernière Heure. Écrit par Antoine Clevers

Publication du 14 janvier 2012

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Investir dans les maisons de repos

Le secteur des maisons de repos a de l'avenir devant lui mais est aussi exposé à de nombreuses contraintes.

Les maisons de repos et de soins atteignent facilement un taux d'occupation de 95% et plus. En raison du vieillissement rapide de la population, la surcapacité n'est pas vraiment une menace. Pourtant, les maisons de repos ne se construisent qu'au compte-gouttes et les investissements se font hésitants. Différentes raisons expliquent un tel phénomène.

La facture totale moyenne pour un résident avoisine les 90 à 100 euros par jours. Dans certains cas, elle atteint les 140 euros par jour. Pour un coût de 90 euros pour près de 130000 lits en Belgique, la facture totale s'élève à 4,2 milliards d'euros par ans, soit 32850 euros par résident. Lorsqu'on sait que le temps de passage dans une maison de repos est de deux à trois ans, le séjour correspond au coût d'un petit appartement. Rien que pour des raisons financières, tant le senior (l'individu) que les pouvoirs publics (la société) reporteront l'entrée dans la construction de centre de repos et de soins.
Décourageant
La facture des maisons de repos est lourdement subsidiée par les pouvoirs publics. Une telle situation laisserait présager un intérêt particulièrement marqué pour la construction et l'exploitation de maisons de repos et de soins par le secteur privé. Ce secteur privé en Belgique n'est pas vraiment encouragé à se lancer dans cette activité. Il ne reçoit pas autant de subsides que les CPAS et les ASBL. Cela revient à entreprendre avec un handicap, même si force est de reconnaître que personne ne trépigne à l'idée de privatiser totalement les maisons de repos et de soins.
Chacun tempête que la facture devient impayable pour le résident. D'aucuns redoutent de plus en plus que les pouvoirs publics, devant réaliser d'importantes économies, ne pourront ou ne voudront plus continuer à intervenir pour un montant aussi élevé par jour en raison du nombre grandissant de résidents. Au niveau des CPAS surtout, il n'y a plus l'ambition de progresser au même rythme que le marché. Il s'agit plus d'un choix d'inspiration budgétaire que d'un choix de société.
Attribution
Depuis 1998, un moratoire fixait le nombre de lits dans les maisons de repos pour personnes âgées en Belgique globalement à 6,8 lits par 100 habitants de 60 ans et plus. Le moratoire est arrivé à échéance en septembre dernier. Depuis, entités fédérales et fédérées ont convenu de la création de 1233 lits.
Pourquoi le retard est-il si important? L'attribution des lits programmés de façon additionnelle se fait au travers d'une procédure longue et complexe. Les nouveaux protagonistes sur le marché surtout (les grands acteurs privés) qui aimeraient rapidement se développer ne sont pas enchantés de devoir se classer en queue de peloton. Ils qualifient la procédure de risible et affirment que celle-ci est parfois utilisée à tort pour protéger la région de la venue de nouveaux concurrents. Quoi qu'il en soit, l'ancienne procédure pouvait bloquer le marché pendant douze ans. Heureusement, la nouvelle législation de 2010 a ramené ce délai à huit ans. Malheureusement, de nombreux dossiers sont encore dans le pipeline, de sorte que ce morcellement continuera à peser sur le marché au cours des prochaines années. Pour le secteur subventionné, il fallait et faut encore attendre à qui le ministre compte attribuer les subsides. Certains se demandent si une intervention sur le prix à la journée, donc l'octroi direct de subsides aux résidents, ne serait pas plus rapide, efficace et équitable? Les pouvoirs publics devraient alors s'axer davantage sur la fixation de normes et surtout sur le suivi du service proposé. L'on pourrait également envisager de coupler les subsides aux revenus du résident.

Vu dans L'Écho. Écrit par PI

Publication du 14 décembre 2011

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